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Publié le par LA CIGALE RIEUSE

Et ça continue, encore et encore… Plus on s’intéresse aux formules cosmé tiques en tentant de les décrypter, plus on est susceptible de tomber sur des « membres de la famille » des perturbateurs endocriniens. Ils sont partout. Dans des crèmes de jour et de nuit, dans beaucoup de soins solaires, dans certains dentifrices, dans les vernis à ongles, et dans presque tous les produits qui contiennent des par fums…

Selon une étude de l’UFC Que Choisir, ce serait plus de 60 % des cosmétiques qui seraient concernés1 . Je vous propose ici quelques clés pour les identifier (et les éviter) :

  Identifiez votre ennemi !

Les perturbateurs endocriniens sont variés et nombreux.

Voici les noms des plus courants. Repérez-les pour mieux les éviter :

• Benzophenone et oxybenzone (filtres UV présents dans beaucoup de produits solaires et anti-âge) •

Cyclopentasiloxane (émollient dans les shampooings notamment) • Diethyl phtalate (plastifiant) • Methyl-, propyl-, buthyl-, ethyl-, isopropyl-, et benzylparaben (des conservateurs) •

Phenoxyéthanol (conservateur et cosolvant) •

Triclosan (conservateur, surtout dans certains dentifrices)

• EDTA (conservateur facilement identifiable)

• Parfum : le mot parfum non suivi d’une astérisque dans un cosmétique non bio désigne à coup sûr un parfum synthé- tique, et donc la présence de phtalates.

Trop difficile à retenir ?

Alors optez pour un produit certifié bio par un organisme reconnu,

ou lauréat de la Mention Slow cosmétique.

Ces chartes n’autorisent tout simplement pas la présence de ces ingrédients.

Publié dans Votre santé

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