...............Complainte d une agonie...............

Publié le par LA CIGALE RIEUSE

...............Complainte d une agonie...............

    omplainte d’une agonie :

 

J’aimais mon maître de tout mon cœur, mais je ne sais pour quelle raison, j’étais devenu son souffre-douleur.
Ses cris stridents résonnaient dans mes tympans rythmés par des coups sur mes flancs,
Dans ce tourbillon de violence, je traînais mon pauvre corps mutilé pour me recroqueviller dans mon panier,
De mes yeux aveuglés par la peine, j’aperçus son visage glacé par la haine,
Un flot de paroles imbibées d’alcool tournoyait autour de moi dans une macabre farandole.
Ma pauvre carcasse était secouée des spasmes incontrôlés,
La tête baissée, je n’osais affronter le regard vitreux de cet être belliqueux,

 

Quelque chose m’a heurté de plein fouet, ma vue s’est voilée. Je suis tombé au beau milieu d’un océan de sang,
Dans une brume condensée, une conscience altérée,
Mon museau chaud flairait l’odeur de l’horreur sous les coups incessants de mon destructeur.

 

Un adieu s’échappa dans un ultime hurlement, brisant le silence du néant.
J’aurais donné ma vie pour l’homme qui a pris la mienne.
Mon souffle s’est éteint comme une chandelle, mais mon âme, elle, est éternelle.

 

Cette pauvre bête au cœur pur et innocent a fait la une des journaux,
Pour avoir été massacrée à coups de marteau.

 

À la mémoire du chien martyr de St Quentin,

 

Assassiné le 17 Juin 2016,

Patricia FOURNIER-DHERVILLEZ
Ce poème est soumis à des droits d'auteur.

 

Complainte d’une agonie :

 

J’aimais mon maître de tout mon cœur, mais je ne sais pour quelle raison, j’étais devenu son souffre-douleur.
Ses cris stridents résonnaient dans mes tympans rythmés par des coups sur mes flancs,
Dans ce tourbillon de violence, je traînais mon pauvre corps mutilé pour me recroqueviller dans mon panier,
De mes yeux aveuglés par la peine, j’aperçus son visage glacé par la haine,
Un flot de paroles imbibées d’alcool tournoyait autour de moi dans une macabre farandole.
Ma pauvre carcasse était secouée des spasmes incontrôlés,
La tête baissée, je n’osais affronter le regard vitreux de cet être belliqueux,

 

Quelque chose m’a heurté de plein fouet, ma vue s’est voilée. Je suis tombé au beau milieu d’un océan de sang,
Dans une brume condensée, une conscience altérée,
Mon museau chaud flairait l’odeur de l’horreur sous les coups incessants de mon destructeur.

 

Un adieu s’échappa dans un ultime hurlement, brisant le silence du néant.
J’aurais donné ma vie pour l’homme qui a pris la mienne.
Mon souffle s’est éteint comme une chandelle, mais mon âme, elle, est éternelle.

 

Cette pauvre bête au cœur pur et innocent a fait la une des journaux,
Pour avoir été massacrée à coups de marteau.

 

À la mémoire du chien martyr de St Quentin,

 

Assassiné le 17 Juin 2016,

Patricia FOURNIER-DHERVILLEZ
Ce poème est soumis à des droits d'auteur.

Complainte d’une agonie :

 

J’aimais mon maître de tout mon cœur, mais je ne sais pour quelle raison, j’étais devenu son souffre-douleur.
Ses cris stridents résonnaient dans mes tympans rythmés par des coups sur mes flancs,
Dans ce tourbillon de violence, je traînais mon pauvre corps mutilé pour me recroqueviller dans mon panier,
De mes yeux aveuglés par la peine, j’aperçus son visage glacé par la haine,
Un flot de paroles imbibées d’alcool tournoyait autour de moi dans une macabre farandole.
Ma pauvre carcasse était secouée des spasmes incontrôlés,
La tête baissée, je n’osais affronter le regard vitreux de cet être belliqueux,

 

Quelque chose m’a heurté de plein fouet, ma vue s’est voilée. Je suis tombé au beau milieu d’un océan de sang,
Dans une brume condensée, une conscience altérée,
Mon museau chaud flairait l’odeur de l’horreur sous les coups incessants de mon destructeur.

 

Un adieu s’échappa dans un ultime hurlement, brisant le silence du néant.
J’aurais donné ma vie pour l’homme qui a pris la mienne.
Mon souffle s’est éteint comme une chandelle, mais mon âme, elle, est éternelle.

 

Cette pauvre bête au cœur pur et innocent a fait la une des journaux,
Pour avoir été massacrée à coups de marteau.

 

À la mémoire du chien martyr de St Quentin,

 

Assassiné le 17 Juin 2016,

Patricia FOURNIER-DHERVILLEZ
Ce poème est soumis à des droits d'auteur.

Complainte d’une agonie :

 

J’aimais mon maître de tout mon cœur, mais je ne sais pour quelle raison, j’étais devenu son souffre-douleur.
Ses cris stridents résonnaient dans mes tympans rythmés par des coups sur mes flancs,
Dans ce tourbillon de violence, je traînais mon pauvre corps mutilé pour me recroqueviller dans mon panier,
De mes yeux aveuglés par la peine, j’aperçus son visage glacé par la haine,
Un flot de paroles imbibées d’alcool tournoyait autour de moi dans une macabre farandole.
Ma pauvre carcasse était secouée des spasmes incontrôlés,
La tête baissée, je n’osais affronter le regard vitreux de cet être belliqueux,

 

Quelque chose m’a heurté de plein fouet, ma vue s’est voilée. Je suis tombé au beau milieu d’un océan de sang,
Dans une brume condensée, une conscience altérée,
Mon museau chaud flairait l’odeur de l’horreur sous les coups incessants de mon destructeur.

 

Un adieu s’échappa dans un ultime hurlement, brisant le silence du néant.
J’aurais donné ma vie pour l’homme qui a pris la mienne.
Mon souffle s’est éteint comme une chandelle, mais mon âme, elle, est éternelle.

 

Cette pauvre bête au cœur pur et innocent a fait la une des journaux,
Pour avoir été massacrée à coups de marteau.

 

À la mémoire du chien martyr de St Quentin,

 

Assassiné le 17 Juin 2016,

Patricia FOURNIER-DHERVILLEZ
Ce poème est soumis à des droits d'auteur.

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cigale rieuse 29/09/2016 12:46

belle journée, EVE

arcenciel -Eve 29/09/2016 12:23

bonjour mon amie
J'ai moi-même signé cette pétition et l'ai partagé sur mon mur facebook car je trouve inadmissible de faire autant de mal à des animaux qui ne veulent que nous donner de l'amour. Gros bisous et merci pour tous tes envois ;-)

cigale rieuse 29/09/2016 10:38

vous avez remarqué ? le prix du tabac flambe
et plus de PUB contre l' alcool !!!
le tabac ( étranger) ne nous rapporte rien , mais les vignes OUI
donc .............................?

cigale rieuse 29/09/2016 10:15

L' alcoolisme ne s' attrape pas , personne n y est obligé , c est pas contagieux !!!!!!
comme la drogue et le tabac

cigale rieuse 29/09/2016 10:01

le maitre avait tout les médecins et asso pour lui et hopitaux
le chien n avait que lui

cigale rieuse 29/09/2016 09:57

si tout les hommes tuaient par souffrance , il n y aurait plus personne sur terre

Liliane Hortebise 29/09/2016 09:54

Pauvre chien,le maître est un malade en souffrance et le chien en est mort.le maître ne buvait pas pour aller mieux,mais pour oublier qu'il était mal et le chien à payé de sa vie,mais le maître n'est toujours pas guéri...Quelle tristesse...Liliane